https://icomjapan.blogspot.com/ SWL and BCL of AM radio and amateur radio on shortwave or MW, with WEB SDR in Europe by SWL Frank F14368 also amateur radio FØDUW. On this blog you can find the history of many radio receivers for SWL and BCL brands like SONY, YAESU, etc. Thank you. 73
En une vingtaine d'années, Didier a reçu les meilleurs spécialistes français et étrangers du phénomène OVNI et bien d'autres sujets comme le paranormal, l'alchimie, les abductions, etc.
Créé en novembre 2005, a publié des chroniques ufologiques américaines quotidiennes, à partir de la traduction d'articles et d'interviews. Il a décidé d'arrêter son blog 5 ans plus tard, pensant qu'une autre approche du phénomène serait nécessaire.
En mai 2012, il publie son livre Le Protocole Oracle aux éditions Chamaneditionumeric.
Il a lancé et anime une ONG, l'opération Radio-Shipibo31 qui consiste à distribuer des émetteurs AM aux villages Shipibo-Conibos situés le long du rio Ucayali au Pérou. Une opération soutenue par le réalisateur Jan Kounen. Vingt-six émetteurs AM ont déjà été distribués sur un ensemble de 120 villages isolés
Jusqu'à son décès fin décembre 2022, ses interventions en direct à l'antenne d'Ici et Maintenant ! sont devenues rares.
Depuis qu'il vit dans son bateau basé en Corse, en se consacrant à l'écriture de nouveaux ouvrages, dont:
Les Enfants de Sim-City ( impossible de retrouver son blog )
Impossible de trouver le blog qu'avait fait Didier pour son projet de livre ( j'ai pourtant cherché sur web archives ) J'avais visité son blog il y a quelques années.
Depuis 1997, ses émissions peuvent être reçues à tout moment dans le monde entier grâce au réseau Internet.
« C’est une radio qui a été fondée il y a plus de trente ans, trente-et-un an exactement, à la suite d’un constat : sur aucune des radios existantes de Radio France, les auditeurs n’avaient voix au chapitre ! Le projet consistait à faire le type de radio qu’on aimerait défendre et qui faisait défaut. C’est ça, Radio Ici & Maintenant. Ainsi, depuis 31 ans, chaque programme se compose de deux parties : l’exposé puis l’intervention des auditeurs. Nous disposons ainsi d’un baromètre social qui nous permet de savoir quel est l’impact de l’information distribuée par les grands médias. À l’origine, internet n’existait pas et l’on se demandait quel était l’impact réel de l’info : “L’opinion se mobilise-t-elle autant qu’on voudrait nous le faire croire ?” Parfois, nous constatons que des gros sujets n’intéressent pas du tout les gens alors que des micro-sujets les passionnent davantage. Puis internet est arrivé il y a une quinzaine d’années, l’information s’est diversifiée et les citoyens ont pris la parole sur les blogs ! Cela ne nous a pas empêché de continuer... »
Radio pirate à l’origine, cette station a pour fondateurs Didier de Plaige, producteur et animateur de magazines de télévision, Guy Skornik, compositeur et auteur de chansons et Gérard Lemaire, comédien. Elle a été saisie deux fois au petit matin avant la libération des ondes et la mise en place de la Haute Autorité de l'Audiovisuel le .
Au début des années 1980, Ici & Maintenant ! offre son antenne en direct 24 heures sur 24 aux auditeurs depuis plusieurs studios privés avec ses animateurs à la console. Au concept de base, s'ajoute une nouvelle formule de radio automatique sans intervention d'animateurs qui voit le jour (la formule se nomme Radio Village) le : un répondeur téléphonique est branché directement sur leur émetteur FM. L'expérience sera maintes fois renouvelée puis Radio Village deviendra « manuelle » pour permettre aux animateurs de maîtriser les dérapages éventuels. La formule originale sera, entre-temps, reprise par la station italienne Radio-Municipale, émettant à Milan.
Autre invention maison la connexion téléphonique, un bricolage qui consiste pour les auditeurs à raccorder leur téléphone à un cordon muni d'un jack (prise) vers une sortie magnétophone afin de diffuser à l'antenne leurs créations montages audio personnelles2.
Les Nouveaux Prophètes (avec Jean-Marie Leduc), Paris, éditions Buchet-Chastel, 1978, 365 p. (OCLC 15845693)
“L’Affaire Serpo”, auto-édition, PdF, 2010.
Le Projet Serpo est un prétendu programme d'échange top secret entre le gouvernement des États-Unis et une planète extraterrestre appelée Serpo dans le système stellaire Zeta Reticuli. Les détails de ce prétendu programme d'échange sont apparus dans plusieurs récits de conspiration sur les OVNIs, dont un incident survenu en 1983, au cours duquel un homme s'identifiant comme étant le sergent Richard C. Doty de l'armée de l'air des États-Unis a contacté le gouvernement américain pour lui demander de l'aide. Richard C. Doty a contacté la journaliste d'investigation Linda Moulton Howe en prétendant pouvoir lui fournir les dossiers de l'Air Force sur l'échange pour son documentaire HBO The ET Factor, pour ensuite se retirer sans fournir aucune preuve pour étayer son histoire-et un incident en 2005 lorsqu'une série d'emails a été envoyée à un groupe de discussion sur les OVNIs dirigé par Victor Martinez affirmant que le projet était réel4. Certaines variations de l'histoire de la conspiration affirment que le nom Serpo est le surnom de la planète extrasolaire4. D'autres versions affirment qu'il s'agit d'une mauvaise prononciation de Serponia ou Seinu par les autorités impliquées dans le projet.
La première mention d'un "Projet Serpo" a été faite dans une liste de diffusion sur les OVNIs tenue par le passionné Victor Martinez. Diverses versions de la liste ont circulé et ont ensuite été détaillées sur un site Web [1] [archive]. Selon la version la plus courante de l'histoire, un extraterrestre a survécu à un crash près de Roswell à la fin des années 1940. Cet extraterrestre a été détenu mais bien traité par les forces militaires américaines, a contacté sa planète d'origine et a finalement été rapatrié. L'histoire continue en affirmant que cela a conduit à l'établissement d'une sorte de relation entre le gouvernement américain et les habitants de son monde d'origine, qui serait une planète du système stellaire binaire Zeta Reticuli4.
L'histoire prétend enfin que douze militaires américains ont visité la planète entre 1965 et 1978 et que tous les membres du groupe sont morts depuis, des "effets secondaires des niveaux élevés de radiation des deux soleils"4. Une autre version de l'histoire prétend que "Huit (8) membres de l'équipe sont rentrés après un voyage de sept (7) mois. Le membre de l'équipe n°308 (pilote de l'équipe n°2) est mort d'une embolie pulmonaire en route vers SERPO lors du voyage de 9 mois ; 11 sont arrivés sains et saufs. Un (1) est mort sur la planète - et ces deux corps ont été ramenés sur Terre - tandis que deux (2) autres ont décidé de rester sur la planète mère des ALIENS, SERPO". (http://www.serpo.org/release36.php [archive])
Une critique du projet Serpo provient du manque de véracité de l'un de ses témoins présumés, le Sergent Richard Doty impliqué dans d'autres activités présumées liées aux OVNIs (voir Majestic 12 et Paul Bennewitz), et est donc une source discréditée (ou un fournisseur intentionnel de désinformation)4. De plus, il n'existe aucune preuve physique soutenant l'existence du projet4. Selon Tim Swartz de Mysteries Magazine, Doty, qui a promis des preuves à Moulton Howe avant de se rétracter, a été impliqué dans la circulation de plusieurs autres histoires de conspiration ovni4. Swartz a également exprimé que les détails du projet Serpo ont considérablement varié selon les différents récits4. Il a été allégué que toute la série de posts était conçue pour être du marketing viral pour un nouveau livre de Doty5.
Bill Ryan, l'un des principaux partisans de la diffusion des affirmations du Projet Serpo, a annoncé le 5 mars 2007 qu'il renonçait à son rôle de webmaster du site Serpo. Ryan maintient néanmoins sa conviction qu'un programme d'échange extraterrestre a bien eu lieu, bien qu'il affirme que les communiqués de Serpo contenaient certainement de la désinformation6.
Ce centre a été fondé en 1974 par un couple de disciples français de Kalou Rinpoché, Didier Garanger (dit Didier de Plaige) et son épouse. Le nouveau temple des mille bouddhas a été inauguré officiellement le 1. Il est le premier temple himalayen d'Europe. Il est construit sur le modèle du premier temple édifié au Tibet, le temple de Samyé.
Didier de Plaige est, dans les années 1970, professeur de yoga. Après un séjour de deux ans au monastère de Samye Ling, en Écosse (1969-1971), pour se perfectionner et découvrir le bouddhisme tibétain, il crée le en Saône-et-Loire le centre de méditation et de longues retraites bouddhistes Dashang Kagyu Ling, favorisant l'installation de lamas tibétains. En 1987, ce lieu est devenu l'un des principaux centres d'attraction du bouddhisme tibétain en Europe1.
En 1976, il produit l'album vinyl Le Grand Accomplissement - 13 Lamas Tibétains pour la compagnie RCA Victor pendant un séjour à Paris de Kalou Rinpotché2.
La fille de Didier:
Hermès Garanger est née à Samye Ling, où ses parents ont résidé pendant deux ans, dans un monastère Kagyupa fondé en 1967 par Chögyam Trungpa Rinpoché et Akong Rinpoché et considéré comme le premier centre de pratique du bouddhisme tibétain établi en Occident.
Le père d'Hermès, dit Didier de Plaige, sera connu pour avoir fondé le la radio Ici et Maintenant !1. Ses parents choisissent de se poser en Bourgogne, où ils achètent un château et un terrain pour édifier le monastère tibétain de Kagyu-Ling2.
A l'âge de 2 ans, elle reçoit la bénédiction du 16e Karmapa3, lors de sa visite sur le domaine du château de Plaige en 19754. Le monastère d'origine fondé par ses parents en 1973 est aujourd'hui nommé Paldenshangpa.
Hermès Garanger a connu Kalou Rinpoché, dont elle est une disciple3.
Avec l'accord de Bokar Rinpoché, elle entreprend à l'âge de 15 ans et demi la traditionnelle retraite de trois ans trois mois et trois jours à partir du à Kagyu Ling3, dont elle sortira avec la qualification de lama à l'âge de 19 ans. Elle est considérée comme la plus jeune lama occidentale5.
Parlant le tibétain, langue qu'elle traduit en français, elle est l'une des premières Occidentales à être autorisée à rencontrer le 17e karmapa après sa fuite du Tibet, le , et son arrivée au monastère de Gyuto à Sidhbari en Inde3.